La cueillette sauvage

La cueillette des bourgeons demande une attention spécifique. La maturité du bourgeon ne se voit pas de loin, c’est une histoire de sensation, de toucher et d’observation. Notre gamme est assez étendue, et la période de récolte s’en ressent, intense et longue, centrée sur mars et avril. Les critères pédoclimatiques sont déterminants pour la pousse de tel ou tel arbre et son cycle végétatif. Parfois les calendriers de récoltes se bousculent, se chevauchent. L’exposition, mais surtout l’altitude nous permet de nous adapter, la température baisse à mesure que l’on s’élève, décalant d’autant le cycle végétatif d’une même espèce.

Nous cueillons surtout autour de chez nous, au Sud du Vercors dans le diois.

Le diois, pays de Die centré sur la vallé de la Drôme (26150), bénéficie de l’influence méditerranéenne et de montagne. La cueillette sauvage y est de bonne qualité, réputée et répandue. La Drôme dans son ensemble est connue pour son activité autour des plantes à parfum, aromatiques et médicinales. ( P.P.A.M. , se dit « pam »). La filière bio y est très active, les zones sauvages étendues.

Certaines plantes nous demandent de nous éloigner, le châtaigner, par exemple, est rare dans ce terrain calcaire qui nous entoure. Le Séquoïa est rare en milieu rural. Les parcs des villes, où l’on peut les admirer, font pas partie de nos lieux de prédilection pour cueillir.

Enregistrer